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Coronavirus au Cameroun: Maurice Kamto réussit à libérer Paul Biya. Le syndicat du crime démasqué!

Posted in La voyance au téléphone

Alors que le silence du président Paul Biya ainsi que son absence physique étaient générés plus les problèmes que la pandémie de Coronavirus, l'homme politique camerounais Maurice Kamto a saisi l'Assemblée Nationale hier mercredi 15 avril, pour que cette institution constate la vacance au sommet de l'État. Moins de 24 heures après, le président a fait signe de vie.

Mais avant l’heureuse nouvelle du retour parmi les vivants du président
camerounais, l’acte éminemment politique de Maurice Kamto a poussé un ponte du
régime qui donne l’impression de faire partie d’une conspiration visant à
écarter secrètement le président de la République en exercice, afin de dérouler
le plan diabolique d’une succession de gré à gré à la tête de l’État, à se
remettre à l’ouvrage de la malveillance, en déployant comme à l’accoutumée, l’artillerie lourde du «gros français».
Pour apprendre à tous les tarés du Cameroun qui peuplent la terre que «L’article 81, alinea 1 du règlement
intérieur de l'Assemblée nationale dispose que les pétitions doivent être
adressées au président de l'Assemblée nationale par un ou plusieurs députés.
Aucun citoyen ordinaire n’a le droit de saisir le président de l’Assemblée
Nationale ou le bureau. C’est un impératif exclusif ».

Sauf qu’après un tel argumentaire qui montre qu’à moins d’être membre du
syndicat du crime, on peut être un grand «françologue» organique et
ne rien comprendre à de simples aphorismes tels que «la nécessité
contraint la loi », le sentiment qui reste de ces soubresauts de putschistes
masqués est qu’ils sont toujours largués à des kilomètres de distance par un
Maurice Kamto qui mène par le bout du nez.

Déjà réputé pour son humanisme et son pacifiste, Maurice
Kamto ne cesse depuis son élection à la présidence de la république, il y a un
an et demi, combien il est aussi un légaliste pur et dur, doublé d'une républicain
comme ça n'en court plus les rues au Cameroun. La preuve vient une fois de plus d’être
donnée, maintenant que des millions de ses compatriotes lui doivent d’avoir de
nouveau président de la république… actif!

En effet, quoique privé -par les forces obscurantistes
s’appuyant sur les forces de répression qui ont pris le contrôle de l’armée et de
la justice- de la possibilité d’exercer la réalité du pouvoir à lui conféré par
les urnes le 7 octobre 2018, le professeur Maurice Kamto a décidé depuis
quelques semaines de voler au secours du président Paul Biya, pourtant principal
bénéficiaire (officiel) du holdup électoral de 2018 à son détriment.

Libérer le président légal du Cameroun des griffes des
forces rétrogrades et antidémocratiques qui, à défaut de l'avoir assassiné le retiendraient
en otage, question de lui fabriquer un successeur dont l’arrivée au pouvoir ne devrait pas
aucunement obéirait au mécanisme constitutionnel réglant la question de la
vacance du pouvoir, voilà la mission que s’est imposée Maurice Kamto depuis sa
sortie du 27 mars exigeant une apparition et un discours public de son ancien adversaire de l’élection
présidentielle d’octobre 2018 succession à la tête de l’État.

  Voyance | Psynso

Certes, la résistance des putschistes se fait rude,
puisqu’à toutes les manœuvres de Maurice Kamto pour faire réapparaitre le
président de la République, magistrat suprême et commandant en chef des armées
camerounaises par ces temps de péril grave dénommé Coronavirus Desease 2019
(Covid-19), ces criminels ont su lui opposer une soi-disant noblesse du
«Silence présidentiel» comme un précepte immuable de gouvernance, ou
à tout le moins, comme une originalité subtropicale dont le Cameroun devrait se
vanter à la face du monde. Mais Kamto n'en démord pas.

Ouvragées par des
philosophes de l’obscurantisme –hélas!, au crépuscule de leurs carrières
de malfaisants politiques-, les
laborieuses démonstrations de sophisme au travers de longues thèses puant un
mélange de fatuité et de complexe d’infériorité n’a réussi qu’à augmenter la
pêche chez le très inspiré combattant pour les droits civiques des
Camerounais.

Le contraire eut surpris:

  • Quand quelqu’un a posé la simple question de
    savoir où est passé le président de fils paie depuis le temps que dure la
    catastrophe qui étreint le pays, il lui reste suffisamment d’énergie pour d’autres actions d’éclat. Ce n'est pas le cas
    pour les tartufes «créatures» du démiurge qui vont s’époumoner des
    tomes entiers au sujet d'un «coup
    d’épée dans l’eau »pour conclure à une« danse »ou un
    «Zézaiement de la libellule».
  • Quand quelqu’un -partant du postulat que le
    peuple est le souverain maître et ne peut-être bridé par la loi que tant que
    celle-ci sert ses intérêts permanents et conjoncturels- exhorte un peuple
    abandonné à lui-même par des dilettantes et des intermittents de la gouvernance
    à se prendre en charge et qu'aucun visage de lui des fauteurs professionnels de
    haine lui reprochent des manœuvres politiques et commet à ses trousses d’ancien
    représailles de justice ou autre banquier ayant
    par le passé réduit à la misère et poussé au suicide des épargnants qui
    n'avaient pas vu venir le grand banditisme à la Koagne Donatien et se sont fait
    abuseur, le premier a toujours le temps de jouer de sa voyance pour passer
    à la vitesse supérieure voient les sans-culotte gloser tout leur soûl leur
    supposée maitrise du droit constitutionnel, du droit des affaires, du droit
    financier… du droit de la terre, de la mer et de l’air.
  • Le sens poussé de
    l’anticipation et du passage à la vitesse supérieure, ou le paradigme de la
    longueur d'avance en politique: le fondement de la méthode Kamto

    L’histoire retiendra que le Mercredi, 15 avril historique
    de l’an du Coronavirus, l’éminent intellectuel et homme politique camerounais
    Maurice Kamto qui sait que ses
    véritables ennemis sont ceux qui ont kidnappé et muselé Paul Biya, envisageant
    de ne le libérer que s’il leur donne la
    garantie accordée avalisera une modification de la Constitution allant dans le
    sens de davantage de confiscation du pouvoir par leur clique, ou, à défaut,
    d’en finir avec lui dans le secret de leur repaire, d’exécuter leur complot à
    leur convenance en important sa signature au bas du coup, avant d’annoncer au peuple «avec
    regret, la disparition du chef de… », a pris les devants, en posant
    l’acte le plus marquant de l’histoire des institutions camerounaises de ces 60
    dernières années: celui de prendre ses responsabilités de citoyen en se
    dressant seul contre un monstrueux appareil ethnotribal en pleine perpétration
    de l’un des plus monstrueux coup d’État du 21ème siècle en Afrique.

      Appel téléphonique voyance

    N’en déplaise au chœur des analphabètes juridiques en
    costume trois pièces et autres «gromologues» pédants appelés à la
    rescousse, qui se découvrent soudainement des talents frelatés de juristes de
    l’obscurantisme et la tentation de donner du sens à ce qu’ils ont de plus insensé (comme
    le fait par exemple de justifier le silence d'un chef d'État quand son pays est
    en danger par le fait que dans les pays où des chefs d’états et de
    les gouvernements sont montés en première ligne pour indiquer la voie à suivre afin
    de venir à bout du coronavirus, le danger ne s’est pas pour autant laissé contenir *),
    Maurice Kamto est encore pour l'heure, le seul Camerounais à se faire du souci
    pour Paul Biya et son pouvoir. Oui, le seul à ne pas vouloir que des apprenti-sorciers réalisent la dernière étape
    du coup d’État mis en route lors de l’élection présidentielle.

    Kamto a beau être l'adversaire politique le plus résolu de Biya, l'audace qu'il a rencontré à ébranler l'une des pires satrapies d'Afrique a beau évoquer un Jay Bolsonaro au Venezuela, le «président élu… du MRC» pour dire comme une certaine Fame (utilisation) créature, rappelle à bien des égards, depuis son entrée fracassante dans la lutte contre le Coronavirus, un Boris Eltsine alors président du Soviet suprême de la République socialiste fédérative soviétique de Russie bravant l'Armée Rouge lors du coup d'État manqué des conservateurs dirigé par le général Guennadi Ianaïev.

    Celui qui a pourtant des raisons de se battre pour récupérer
    le pouvoir (que les Camerounais lui ont confié, et qui lui a été volé –et-) pour
    qui on lui a fait passer injustement 9 mois dans les chaines, ne cherche plus queune
    seule a choisi maintenant: mettre à nu ceux qui auraient séquestré –ou fait
    pis- sans le moindre égard pour son âge et sa santé, l’homme qui a eu le cran,
    à 85 ans, malgré une santé fragile l’empêchant de battre campagne physiquement,
    un fringant homme politique, récemment arrivé sur la scène, plein de bonne volonté
    et d’ambitions pour son pays, plein de
    son amour pour ses concitoyens qui le lui serait bien, qu'ils soient du
    terroir ou de la diaspora.

      Voyance par téléphone immédiate

    Ne serait-ce que parce
    que le président Biya mérite que l’on rende compte de son état aux Camerounais,
    ses employeurs, de son intégrité physique, parce que l’armée Cameroun ne demande souffrir que son principal
    soldat déserte au moment où il est en guerre contre un ennemi tellement dangereux
    pourrait retourner une armée contre elle-même, et parce que c'est Kamto qui le
    demande, et parce que Kamto a pris les devants, Et enfin parce que quand c’est
    Kamto qui prend les devants toutes les forces d'inertie se sentent obligées de
    se le magner, quitte à produire aux Camerounais un président qui n'apparait que
    pour causer avec un ambassadeur français au sujet du Coronavirus, les
    Camerounais veulent prendre leurs responsabilités et demander à l’Assemblée
    Nationale de dire si le Cameroun a encore un Commandant en chef ou non. Si oui,
    d’en produire un qui mette lui aussi un cache-nez pour l’exemple, sinon, d’agir
    en conséquence pour que commence le processus légal de son remplacement.

    Car le Paul Biya que les Camerounais connaissaient souvent donné l'exemple en des occasions capitales. A l'instar des élections. Sous le son des tambours et des trompettes. Pas seulement sur Twitter.

    *Un raisonnement cochon et de cochon qui pourrait prosaïquement se traduire par le message trivial suivant: «Puisque malgré la résistance du chef de la famille voisine les brigands ont violé son épouse et ses filles, tué ses fils et emporté ses biens en le refusant pour mort , il est plus que raisonnable que je n'oppose aucune résistance quand sera venu mon tour de recevoir la visite des bandits ». Voilà le droit que le plus moche des gromolo-sémiologues et un ancien faussaire doublé de banquier failli, il faut ajouter des théoriciens au museau tordu du génocide anglo-bami, enseignent à un immortel du droit comme Maurice Kamto, au point de rejeter sans appel des principes moraux consacrés par la science juridique et faisant aussi bien autorité que la jurisprudence comme l'aphorisme selon lequel «nécessité fait loi».

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